Les vibrations dont il est question dans cet article du CSTC sont des micromouvements dynamiques provoqués aux structures ou aux éléments structurels. Leurs causes ainsi que les problèmes qui en résultent sont divers. Cet article se propose de décrire la portée des normes traitant de ces problèmes avec, in fine, les solutions apportées par les outils d'identification.
Causes et conséquences
Les vibrations peuvent être causées par l'action de diverses sources externes aux bâtiments, notamment les différentes natures de trafics, les activités des chantiers de démolition voisins, les chantiers de techniques de fondations profondes (voir figure), les tirs de carrière, ... Elles peuvent être également produites par des causes internes à ces bâtiments, telles que l'influence des occupants eux-mêmes ou le fonctionnement d'équipements techniques.
Parmi les problèmes les plus fréquemment rencontrés, on distingue :
Normalisation
Nous sommes cependant peu conscients qu'une norme de référence traite de cette problématique. La norme belge NBN B 03-003 'Déformation des structures. Valeurs limites de déformations. Bâtiments' de 2003 définit non seulement, pour chaque nature de problème, la méthodologie de mesure des vibrations, mais également des seuils ou des critères de valeurs maximales de vibration qui, si un monitoring révèle qu'ils sont dépassés, permettent de conclure :
Solutions
Voici un condensé des solutions trouvées pour chaque problème pouvant survenir. Vous trouverez de plus amples informations dans Les Dossiers du CSTC 2013/2.11.
Le dérangement subjectif lié aux vibrations gagne à être attesté par un monitoring, car il y a alors objectivation d'une situation de dérangement. En effet, dans la majorité des cas, le monitoring confirme la réalité d'un dérangement. Cependant, celui-ci n'apporte pas une solution en soi, mais prouve la nécessité de remédier à un problème dont la cause est généralement connue. Dans le cas du trafic routier, par exemple, la solution consiste à améliorer le degré de planéité du revêtement routier ou à réparer des désaffleurements.
Lisez la suite de cet article sur le site du CSTC.