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23 november 2015 | PHILIPPE SELKE

M-Square, le bien vivre à Molenbeek (DDS & Partners Architects / Archi 2000)

Partie résidentielle du projet (DDS & Partners Architects)
Partie résidentielle du projet (DDS & Partners Architects)
Partie résidentielle du projet (DDS & Partners Architects)
Partie résidentielle du projet (DDS & Partners Architects)

Quelques jours après les attentats de Paris et alors que sa commune était sous le feu des projecteurs, Françoise Schepmans a participé à la pose de la première pierre du projet M-Square, situé à l'angle du boulevard Mettewie et de l'avenue du Condor à Molenbeek-Saint-Jean. Ce nouveau développement résidentiel, d’une superficie de plus de 30.000 m² bruts hors sol, vise à terme la construction de 250 appartements, d’une maison de repos et de soins et d’une crèche. Les architectes en charge sont DDS & Partners Architects, et Archi 2000 pour la maison de repos et de soins.

M-Square est un ensemble de six résidences sobres et élégantes, logées dans un parc paysager aux aménagements soignés. La première phase de cet ensemble harmonieux, baptisée Square C, est composée de 63 logements (du studio à l'appartement 3 chambres) lumineux, agrémentés de grandes terrasses et de jardins. Les vues permettent de profiter de belles perspectives sur un quartier largement boisé, à proximité immédiate du Parc du Scheutbos.

 

Historique

Ce projet fait l’objet d’une collaboration depuis 2012 entre les autorités urbanistiques (BDU, Commune) et Burco/Thomas & Piron Bâtiment pour la révision du PPAS. Le PPAS initialement en vigueur sur le site prévoyait un urbanisme hérité des années ’70 : bâtiments hauts, zones non constructibles appartenant à la Commune (frais d’entretien élevés pour un usage minime). Le PPAS 8A Ter modifié prévoit désormais des  bâtiments et zones d’intérêt paysager à taille humaine, et une liaison douce entre les immeubles élevés (Mettewie) et les immeubles de gabarit beaucoup plus limité (Condor). La modification du  PPAS provoque une rupture avec l’urbanisation des années 1970 : rupture urbanistique (au niveau de l’implantation et du gabarit des immeubles) ; rupture architecturale et rupture paysagère (grande préoccupation dans la mise en valeur de l’aménagement paysager aux pieds d’immeuble : on épouse le relief naturel du terrain, biodiversité, plantations d’espèces indigènes,… en rupture avec les pelouses aux pieds des immeubles environnants).

 

Phasage

La première phase (lot C), dont les travaux de construction ont débuté en août 2015, comprend 63 appartements. Le permis d’urbanisme autorisant la construction des lots D et E (phase 2 et 3), comprenant chacun 65 appartements, devraient être délivrés dans les semaines à venir, la date de la commission de concertation devant être fixée incessamment. Les travaux de construction du Lot D pourraient débuter au printemps prochain.

Une demande de permis pour la maison de repos et de soins sera introduite d’ici la fin de cette année. Dans la mesure où tous les permis nécessitent un rapport d’incidences, ils sont instruits par la Région.