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08 november 2018

Bioscape, un 'life science park' pour un secteur en plein boom

Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
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Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
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Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart
Illustratie | SVR-ARCHITECTS / Steven Massart

BIOSCAPE a été inauguré en octobre dernier. Composé de 4 impressionnantes tours argentées, BIOSCAPE a été spécialement conçu pour la recherche en biotechnologie. On en doit la conception à SVR-ARCHITECTS, depuis les études de faisabilité jusqu'à la construction des laboratoires. Une équipe multidisciplinaire, avec le bureau d'ingénierie Istema, le bureau Pauwels et Fraeye & Partners a été mise en place pour réaliser ce projet conséquent.

BIOSCAPE a été construit sur le site originel d'Innogenetics, pionnier flamand en biotechnologie. Le projet consistait à construire trois nouveaux bâtiments et à les réunir à un quatrième, existant et à rénover entièrement. Les surfaces en pente et les angles arrondis relient les volumes construits et non construits. On note aussi une alternance de volumes métalliques compacts et d'espaces verts, sur ce terrain situé entre autoroutes et industries.

Conditions de travail optimales et attirantes

Les laboratoires doivent garantir des conditions stables et contrôlées pour les chercheurs. Ils doivent donc être hermétiques, un peu comme une bouteille thermos ou un frigo. C'est le rôle que joue ici une peau extérieure compacte en aluminium argenté. Les profilés de rives de toiture et les tablettes des fenêtres sont cachés. Les bords et les coutures sont millimétriques, quasi invisibles. Des panneaux arrondis ont été spécialement étendus au-delà des coins afin de souligner la continuité de l'enveloppe du bâtiment.

Pour attirer les chercheurs les plus talentueux, il fallait que l'environnement de travail soit inspirant. Cela démarre dès l'arrivée avec un chemin sillonnant entre les fleurs sauvages et les herbes hautes. A l'intérieur, il est frappant de constater à quel point la lumière naturelle est présente dans les espaces de travail, grâce à la profondeur limitée des bâtiments et aux fenêtres étonnamment grandes. Les yeux, après être restés concentrés toute la journée sur un écran ou un microscope, peuvent se reposer grâce à la vue panoramique depuis la cage d'escalier.

Haute technologie

La disposition des laboratoires n'est pas figée et peut être adaptée aux besoins changeants des utilisateurs. Les laboratoires nécessitent également une ventilation importante, bien plus qu'un immeuble de bureaux ou résidentiel. Les appareils étant régulièrement déplacés, il fallait trouver un modèle efficace et adaptable à toutes les installations. Pour créer cette liberté, des dalles de plancher portantes vont d'un côté à l'autre des bâtiments. Cela représente chaque fois 500 m² d'espace libre sans colonnes ni poutres. De l’intérieur, les larges fenêtres jusqu’au plafond ne suggèrent pas une façade porteuse. Pourtant, la structure extérieure montre des variations subtiles dans la division des façades. Les coupures entre les fenêtres supérieures dissimulent de minces colonnes qui s'élargissent à chaque étage inférieur, pour en arriver, dans le plus haut des bâtiments, à des plateaux de 120 x 40 cm au rez-de-chaussée.

Parking vert et lumineux

16 500 m² ont été construits sur un terrain qui était auparavant entièrement construit avec 10 000 m². Le rapport sol / terrain est passé de 4/5 à 4/3 grâce à des constructions en hauteur du côté autoroute. Le parking voisin a la forme d'un volume allongé entre deux pentes semi-circulaires et un toit vert de +/- 2000 m². À l'intérieur, la quantité de lumière surprend grâce aux façades en lattis de bois ouverts. L'espacement inégal dans le lattis fait référence à des combinaisons dans l'ADN, exprimées en code-barres. Un motif qui revient également dans le béton et les bandes d'herbe perméables à l'eau du revêtement central.