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28 mei 2019

Trois finalistes pour le Prix International de l'IRAC (Canada)

Le temple bahá’í pour l’Amérique du Sud, Chili – Hariri Pontarini Architects (Toronto, Canada) Illustratie | doublespace photography
Le temple bahá’í pour l’Amérique du Sud, Chili – Hariri Pontarini Architects (Toronto, Canada) Illustratie | doublespace photography
Le temple bahá’í pour l’Amérique du Sud, Chili – Hariri Pontarini Architects (Toronto, Canada) Illustratie | doublespace photography
Thread : Centre culturel et résidence d’artistes, Sénégal – Toshiko Mori Architect (New York, États-Unis) Illustratie | Iwan Baan
Thread : Centre culturel et résidence d’artistes, Sénégal – Toshiko Mori Architect (New York, États-Unis) Illustratie | Iwan Baan
Thread : Centre culturel et résidence d’artistes, Sénégal – Toshiko Mori Architect (New York, États-Unis) Illustratie | Iwan Baan
Edificio E, Pavillon de conférence, Université de Piura, Pérou – Barclay et Crousse (Lima, Pérou) Illustratie | Cristobal Palma
Edificio E, Pavillon de conférence, Université de Piura, Pérou – Barclay et Crousse (Lima, Pérou) Illustratie | Cristobal Palma
Edificio E, Pavillon de conférence, Université de Piura, Pérou – Barclay et Crousse (Lima, Pérou) Illustratie | Cristobal Palma

L’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC) vient d'annoncer les 3 finalistes du Prix international de l’IRAC 2019 qui récompense de l’architecture socialement transformatrice. Un jury de 6 membres a sélectionné un pavillon universitaire au Pérou, un centre culturel et résidence d’artistes au Sénégal et un temple bahá’í au Chili. Le lauréat sera annoncé lors d’un gala à Toronto, au Canada, le 25 octobre 2019.

 

L’IRAC, la Fondation de l’IRAC et l’architecte canadien de renom Raymond Moriyama ont créé le Prix international de l’IRAC (auparavant appelé le Prix international Moriyama IRAC) en 2013. Leur objectif était de partager les valeurs de l’architecture canadienne avec un public international et de célébrer une architecture socialement transformatrice. Ce prix, l'un des plus généreux au monde, se compose de 100 000 $ canadiens et d'une sculpture conçue par l’artiste canadien Wei Yew. Décerné tous les deux ans, il est ouvert à tous les architectes, de toutes les nationalités, de n’importe où dans le monde. L’IRAC a reçu cette année des candidatures provenant de douze pays sur six continents. .

Une architecture socialement transformatrice

« Ces bâtiments exceptionnels nous montrent comment l’architecture peut renforcer des communautés, réunir des peuples diversifiés et élever les esprits tout en étant en harmonie avec son environnement », a déclaré Michael Cox, FRAIC, président de l’IRAC. « Chacun de ces projets nous offre des leçons qui peuvent être appliquées ailleurs. Nous espérons qu’ils inspireront les architectes du monde entier qui visent le bien-être des humains dans les bâtiments qu’ils conçoivent. » « Le jury a été frappé par la diversité de ces projets qui vont d’une toiture traditionnelle inversée pour servir à recueillir les eaux pluviales jusqu’à la toiture faite de voiles de verre et de marbre particuliers qui inonde le temple de lumière », a pour sa part déclaré le président du jury, Diarmuid Nash, AP/FRAIC. « Ces architectes ont développé des stratégies uniques et innovatrices en étant attentifs aux besoins de leurs communautés. »

Un pavillon universitaire au Pérou

Achevé en mars 2016 et conçu par le bureau Barclay & Crousse (Lima, Pérou), l’Edificio E témoigne de la politique nationale du Pérou d’encourager les étudiants à faible revenu des zones rurales à fréquenter de riches universités privées et du programme d’inclusion sociale de l’Université par le  biais de l’éducation. Les concepteurs ont voulu créer des espaces non hiérarchiques pour favoriser l’apprentissage et l’interaction entre les étudiants de divers milieux et leurs enseignants. Situé dans un écosystème de désert et de forêt sèche, à proximité de l’équateur, Edificio E offre de généreux espaces ouverts qui apportent de l’ombre et des courants d’air naturels et qui créent un esprit communautaire. En savoir plus sur ce projet.

Un centre culturel et d’artistes au Sénégal

Achevé en mars 2015 et conçu par le bureau Toshiko Mori Architect (New York, États-Unis), le centre culturel Thread est situé dans une région à proximité de la frontière avec le Mali. Il représente un carrefour communautaire pour un réseau de villages isolés, il offre des espaces pour héberger des artistes et présenter des spectacles et il comprend une bibliothèque publique et un centre de formation agricole. Les concepteurs ont inversé la toiture faite de matériaux traditionnels pour qu’elle puisse servir à recueillir les eaux pluviales et les stocker en vue de leur utilisation ultérieure pendant la saison sèche qui dure huit mois. Le bâtiment est entièrement construit de matériaux locaux, comme le bambou et les blocs de pisé. Le centre a renforcé la cohésion sociale et offert une stabilité dans une communauté formée de divers groupes ethniques. En savoir plus sur ce projet.

Un temple bahá’í au Chili

Achevé en octobre 2016 et conçu par le bureau Hariri Pontarini Architects (Toronto, Canada), le temple bahá’í pour l’Amérique du Sud est conçu pour être un lieu d’accueil et un symbole de l’unité de l’humanité. Son design aspire à la communalité dans la diversité. Il a attiré plus de 1,4 million de visiteurs depuis son ouverture à l’automne 2016. Le temple est composé de neuf voiles de verre coulé et de marbre qui donnent une impression de mouvement en apesanteur tout en faisant pénétrer la lumière et en exprimant la permanence. Situé dans les contreforts des Andes, il a été construit pour résister à un climat rigoureux et aux séismes. Sa réalisation s’est échelonnée sur 14 ans et elle a fait appel à des centaines de bénévoles locaux et à des ouvriers chiliens. Certains éléments ont été fabriqués au Canada et en Allemagne et le marbre provient d’une carrière du Portugal. En savoir plus sur ce projet.