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16 april 2020

A Berlin, un projet séduisant sur une parcelle en dent creuse

Illustratie | Kay Prill
Illustratie | Kay Prill
Illustratie | Kay Prill
Claudius Markworth Illustratie | Kay Prill

Depuis plus de 20 ans, l'architecte berlinois Claudius Markworth est fasciné par les parcelles en dent creuse. Il a récemment conçu un projet exemplaire qui se décline en deux éléments : une nouvelle construction et la réhabilitation énergétique des bâtiments avoisinants. Il a fait appel à Trespa pour le parement des façades du nouveau bâtiment, une copropriété de standing.

 

En guise de préambule, Claudius Markworth précise : « J’ai ouvert mon propre cabinet d’architecture en 1999 à Berlin, et depuis, je n’ai cessé d’être fasciné par les parcelles en dent creuse. Ici, les terrains constructibles sont devenus une denrée rare. Et pourtant, très régulièrement, je tombe sur des alternatives potentielles : au lieu de sacrifier des espaces disponibles, mais précieux au sein du tissu urbain – et les propositions allant dans ce sens ne manquent pas – pourquoi ne pas exploiter les dents creuses ? C’est tout à fait praticable, assurément efficace, et c’est un choix responsable sur le plan  environnemental. En outre, cette approche rejoint ma conception holistique de l’architecture ».

Une dent creuse prometteuse

La découverte dans la Goltzstraße, en plein centre du quartier de Schöneberg, d’une dent creuse particulièrement prometteuse était l’occasion rêvée de passer de la théorie à la pratique – et de réaliser un projet exemplaire. Immédiatement séduit, Claudius Markworth est parvenu à identifier le propriétaire, puis à le convaincre de lui confier la conception d’un immeuble résidentiel sur l’emplacement disponible. Sachant que le nouveau bâtiment allait jouxter des logements locatifs datant de l’après-guerre et appartenant au même propriétaire, il s’agissait en fait de mener une double opération : réhabilitation énergétique des bâtiments existants et construction de la nouvelle résidence sur l’emplacement de la dent creuse proprement dite, en associant aux appartements des étages supérieurs une surface commerciale en rez-de-chaussée.

Un projet ambitieux, des conditions idéales

« Pour moi, ce projet représentait une opportunité rare : celle d’exploiter au mieux l’une de ces dents creuses qui me fascinent. Je dois reconnaître que les riverains n’ont pas partagé d’emblée mon enthousiasme, mais cela m’a stimulé plus qu’autre chose », poursuit Claudius Markworth. Il ajoute avec un sourire : « Dans ce contexte, la résistance des parements Trespa aux graffitis s’est avérée plutôt avantageuse ! ».

Mais en fait, cette réaction initiale a été de courte durée : elle était fondée sur la crainte, infondée, d’une gentrification des logements existants. Or il était, bien au contraire, prévu que les loyers restent à la portée des occupants actuels. En revanche, pour le nouveau bâtiment, les ambitions étaient toutes autres : il s’agissait de créer une copropriété de standing, composée d’appartements généreusement dimensionnés (160 m² habitables). Aussi était-il essentiel de mettre en oeuvre des matériaux à la fois durables et valorisants.

La solution qui s’imposait : une façade en bardage ventilé

L’ambition de Claudius Markworth était claire : « Côté rue, je voulais doter l’immeuble d’une façade monochrome dans une teinte sombre, où alterneraient ouvertures et parties courantes lisses et dépouillées. L’idée était de créer une complémentarité, fondée sur le contraste entre cette partie du bâtiment et la transparence de la façade adjacente, dont les grands balcons s’accompagnent de larges baies vitrées. Il était exclu de recourir pour cela à une Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) sous enduit : une finition de teinte sombre aurait risqué de créer des désordres dus à l’échauffement de la façade lorsqu’elle est exposée au soleil. Dans un premier temps, je me suis donc orienté vers un bardage en fibrociment. Mais la découverte des panneaux Trespa Meteon® m’a fait vite changer d’avis ».

Pour l’architecte berlinois, le principe d’une façade en bardage ventilé dotée de parements Trespa offrait un ensemble d’avantages sans équivalent. D’une part, avec 8 mm seulement, les panneaux Meteon® en stratifié compact HPL (High Pressure Laminate) se distinguent par leur faible épaisseur ; il en résulte un poids relativement faible, ce qui réduit les contraintes techniques en matière d’ossature. D’autre part, les panneaux sont extrêmement résistants aux intempéries et aux chocs, et leur durabilité est excellente. « En tant que concepteur, j’apprécie également l’esthétique des panneaux Meteon® », ajoute Claudius Markworth. « Nous avons combiné deux coloris, tous deux en finition satinée – 135 m² en gris moyen pour les loggias et 410 m² en gris anthracite pour la façade sur rue ».

Les panneaux Trespa Meteon® marquent des points sur toute la ligne

« Au niveau de la matière, les panneaux jouent la carte de l’authenticité. Par ailleurs, ils sont très largement déclinés sur le plan des coloris et des  finitions. Les panneaux n’ont pas l’ambition de passer pour ce qu’ils ne sont pas, et j’apprécie cette honnêteté, cette façon de dire “Je suis un panneau Trespa, et je n’essaie pas de vous faire croire autre chose”. Compte tenu des qualités esthétiques et fonctionnelles des panneaux Trespa Meteon®, j’ai fini par convaincre le propriétaire, qui s’était montré réticent au début pour des raisons de coût ».

Le calepinage de la façade sur rue est particulièrement raffiné : il associe des panneaux de différents formats sur un mode qui, au premier coup d’oeil, pourrait sembler aléatoire. Mais en fait, chaque panneau reprend et prolonge dans les quatre directions le périmètre des ouvertures. Claudius Markworth précise : « Je souhaitais apporter un supplément de créativité en exploitant les joints des panneaux pour générer, au-delà de l’impression d’ensemble, un deuxième niveau de lecture de la façade. Sur le plan pratique, Trespa nous a prêté main forte pour minimiser les chutes. La mise en place des panneaux s’est ensuite effectuée dans les meilleures conditions ».

Très clairement, le succès global d’une telle opération est directement lié à la satisfaction du propriétaire. Comme le souligne Claudius Markworth, celui-ci a été « littéralement conquis » par le résultat – à la fois en matière d’esthétique et de résistance de la façade en bardage ventilé Trespa Meteon®. Les travaux ont été achevés en 2011, et la façade est restée « comme au premier jour ».

Dans l’intervalle, une pertinence qui va de soi

« Pour ma part, je suis devenu un véritable adepte de la gamme Trespa », déclare Claudius Markworth.« Je travaille en ce moment sur un nouveau projet, un immeuble des années 70 du siècle dernier, situé à proximité du jardin zoologique. C’est une construction qui met en oeuvre, dans le droit fil des principes de l’époque, des modules préfabriquées en hauteur d’étage constitués d’une structure porteuse, d’une enveloppe en béton désactivé et d’un isolant intégré ».

« Cette façade étant très dégradée, il s’agit de mener de front une triple réhabilitation, énergétique, technique et esthétique. Ici aussi, les avantages d’une solution Trespa tombent sous le sens. Comme je ne souhaitais en aucun cas ‘noyer’ le bâtiment sous une ITE en enduit sur isolant, les panneaux Trespa Meteon® constituaient la solution la plus pertinente. Au-delà de leur durabilité et de leur impact esthétique, ils vont me permettre de préserver l’ordonnancement original de la façade tout en protégeant le bâti et en valorisant l’immeuble lui-même».

 

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