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18 december 2018

FOAMGLAS : 45 ans plus tard, pas vieilli d’un iota

Illustratie | FOAMGLAS
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Entre juin 2016 et août 2017, le FIW de Munich a réalisé, à la demande de Pittsburgh Corning, des tests sur le comportement à long terme des produits isolants de FOAMGLAS dans diverses applications de toiture plate. Pour ce faire, il a prélevé des échantillons de toitures vieilles de 29 à 45 ans dans plusieurs pays européens, en présence d’une tierce partie qualifiée. Dans chacun des cas retenus, l’isolation FOAMGLAS a préservé ses qualités thermiques et sa stabilité. Qu’un fabriquant apporte la preuve que ses produits n’ont pas vieilli d’un iota après près d’un demi-siècle d’usage, est un fait quasiment unique dans le monde de l’isolation. Les résultats des tests prouvent que FOAMGLAS constitue un excellent investissement tourné vers le futur. Les toitures compactes FOAMGLAS préservent leurs propriétés thermiques et, lors de travaux visant à améliorer la performance thermique de ce type de toiture, l’isolation FOAMGLAS posée peut généralement rester en place. La pose d’une couche supplémentaire suffit.

En apportant la preuve de la longévité exceptionnelle de FOAMGLAS, Pittsburgh Corning Europe (PCE) n’en est pas à son premier coup d’essai. En 1994 déjà, 30 ans après avoir démarré à Tessenderlo la construction d’une usine qui devait approvisionner l’Europe en verre cellulaire sous forme d’isolant thermique, la société avait présenté des statistiques qui montraient que les toitures compactes FOAMGLAS affichaient sans soucis une durée de vie de 20, 30, voire même 40 ans. Alors que, statistiquement, les toitures classiques ne duraient pas plus de 15 ans, les toitures plates isolées avec FOAMGLAS tenaient au moins 25 ans avant qu’il ne faille renouveler l’étanchéité. L’isolant en lui-même ne devait pas être remplacé. 

Les résultats statistiques ont été confirmés par des analyses, au cours desquelles des instances indépendantes et expertes en la matière ont sondé plusieurs toitures plates FOAMGLAS. Des échantillons de l’isolant ont été examinés dans des laboratoires indépendants pour analyser surtout leurs propriétés thermiques. Selon les résultats des mesures, il s’est avéré à chaque fois que même après des dizaines d’années, le pouvoir d’isolation de FOAMGLAS était resté quasiment intact. Forte du constat que les toitures restaient si longtemps en parfait état et qu’elles pouvaient encore traverser de nombreuses années, PCE a déclaré qu’on pouvait, à raison, supposer qu’une toiture compacte FOAMGLAS affiche une durée de vie de plus d’un demi-siècle – période qui correspond à la durée de vie requise des bâtiments.

Une des premières approbations techniques

En 2016, PCE a décidé de réitérer l’analyse de durabilité de l’isolation FOAMGLAS sur les toitures plates et de retourner pour cela vers les premières toitures plates réalisées en Europe. Les résultats ont pu être comparés avec ceux des tests officiels réalisés un demi-siècle plus tôt sur les produis de FOAMGLAS. “En 1965, l’année de démarrage des approbations techniques en Belgique et en France, FOAMGLAS était un des premiers à faire réaliser des tests sur ses produits”, explique Piet Vitse, director Standardisation & Technical approvals chez FOAMGLAS. “Les documents de référence de l’époque nous ont permis de comparer les résultats des produits mis sur le marché à cette période avec les propriétés actuelles des produits FOAMGLAS, sur la base des méthodes de test d’aujourd’hui. Quelle était la valeur lambda de FOAMGLAS dans les années 70 ou 80 ? Et quelles sont ses propriétés thermiques actuelles, sur la base des méthodes de test EN en vigueur actuellement ? Cela rend l’analyse particulièrement intéressante. ” 

Des listes de références de différents types d’applications de toiture ont été demandées dans tous les pays d’Europe. Ensuite, les services de vente se sont rassemblés. Etablir un inventaire n’a pas été une sinécure. Quelle toiture était facilement accessible ? En quelle année la toiture avait-elle été réalisée ? Dans quelle mesure pouvait-on facilement faire un trou dans une ancienne toiture pour ensuite effectuer la réparation ? Et surtout, le maître d’ouvrage était-il d’accord ? Pour accompagner l’étude et l’évaluation professionnelle des échantillons, PCE s’est adressée au FIW (Forschungsinstitut für Wärmeschutz) de Munich, une institution réputée qui effectue des tests sur tous types d’isolants.  Elle ne se limite pas au verre cellulaire mais analyse aussi la laine minérale, le PU, l’EPS, l’XPS, les isolants ligneux, la cellulose, les panneaux VIP… Le FIW a défini les exigences que devaient rencontrer les échantillons (épaisseur de 50 mm, taille de 450 mm x 600 mm) et s’est également chargé de leur emballage étanche à l’eau et à la vapeur.

FOAMGLAS ne vieillit pas

Dans une première phase de l’étude en cours, entre juin 2016 et août 2017, le FIW a analysé quatre applications différentes de toitures compactes FOAMGLAS : la toiture de 29 ans de la Maison de soins à Burcot (Royaume-Uni), la toiture de 32 ans de la Brasserie Bavaria à Lieshout (Pays-Bas), la toiture de 40 ans du bâtiment administratif de Belfius Bank & Insurance à Hasselt, et la toiture de 45 ans de la Clinique de Kristiansord (Suède). Les échantillons ont été prélevés en présence d’une tierce partie qualifiée. En Belgique, il s’agissait de SECO/BCCA, le Bureau de Contrôle de la construction. Ensuite, trois caractéristiques de performances de ces échantillons ont été analysées dans les labos du FIW, selon les méthodes de test EN actuelles : la valeur lambda tant au moment du prélèvement de l’échantillon qu’après séchage, la résistance à la compression et le taux d’humidité. Tous les résultats des tests ont été comparés avec les informations issues des spécifications techniques, disponibles au moment de la construction du bâtiment.

Qu’il s’agisse de la toiture de 29 ans ou de la toiture de près de 50 ans, les conclusions du FIW étaient sans équivoque : lors de l’utilisation de FOAMGLAS dans des conditions adéquates, c.-à-d. sans accumulation d’eau suite à une couverture de toiture défectueuse ou suite à la pose de FOAMGLAS sans joints étanchéifiés, on ne détectait aucun effet de vieillissement en termes d’augmentation de conductibilité thermique ou de réduction de la résistance à la compression. L’isolation de toiture FOAMGLAS de près de 50 ans présente toujours les mêmes qualités thermiques et la même résistance à la compression qu’au moment de sa pose.

“A chaque fois que l’étanchéité à l’eau du bâtiment était encore fonctionnelle au moment de l’échantillonnage et que le taux d’humidité était dès lors faible, les produits de FOAMGLAS posés il y a plusieurs décennies dans la construction de toiture plate présentent toujours une valeur d’isolation technique élevée. A chaque fois, les résultats étaient proches de la valeur mentionnée dans les approbations techniques avec une valeur lambda variant entre 0,043 W/mK et 0,053 W/mK. Les résultats n’ont pas montré d’écarts significatifs entre la conductibilité thermique au moment de l’échantillonnage et en état sec. Tous les prélèvements ont montré une grande stabilité structurelle avec une résistance à la compression supérieure à 500 kPa” remarque le Prof. dr. ing. Andreas Holm du FIW.

Procédé de fabrication unique

Le fait que FOAMGLAS ne vieillit pas est lié à son procédé de production unique. Dans la première partie, un mélange de verre recyclé, de sable et d’autres matières premières minérales part vers un four de fusion à 1.250 °C. Le verre coule hors du four, se refroidit sur un convoyeur en acier et part ensuite vers un broyeur à boulets où il est pulvérisé en fine poudre, à laquelle une petite quantité de carbone est rajoutée. La deuxième partie du procédé est comparable au processus de fermentation lors de la cuisson du pain. Dans un second four, le mélange de poudre est à nouveau chauffé, le verre et le carbone frittent et forment des millions de cellules fermées de CO2. La masse de verre gonfle et prend jusqu’à 15 fois le volume de la couche initiale de poudre de verre. Ce procédé de production est resté inchangé au fil des ans, contrairement à d’autres types d’isolation, principalement les matières synthétiques, qui n’ont été commercialisées qu’après la crise pétrolière des années 70.

Et Piet Vitse d’ajouter : “Les matériaux d’isolation synthétiques sont nés dans les années 50. Les connaissances du secteur de la pétrochimie étaient alors tout autres. Les années 50 correspondent aux premiers dérivés. L’EPS est consacré à 80% à l’emballage. Ensuite, on a la série dotée d’agents d’expansion : l’XPS, le PU, le phénol…  Suite à la convention de Montréal et de Kyoto, les gaz fréon ont toutefois été bannis. L’XPS est dès lors passé à du CO2 ou HFK, et le PU et le PF à toutes sortes de pentanes ou de HFO. Néanmoins, ce qu’on souffle dans un produit peut en ressortir. Les matériaux d’isolation synthétiques courent le risque de perdre, au fil du temps, leur valeur initiale par simple décompression. En tant que produits, ils sont très novateurs mais ce sont des procédés de production très neufs qui doivent encore prouver leur durabilité. En revanche, FOAMGLAS est un produit anorganique qui ne subit pas de dégénération. L’isolation FOAMGLAS tient au moins 50 ans. J’ose même dire qu’elle peut tenir sans problème 100 ans ! “

Un investissement rentable

Selon Frank Vanhove, managing director Benelux chez FOAMGLAS, ces tests fournissent une fois de plus la preuve sans équivoque qu’un système d’isolation avec FOAMGLAS constitue la meilleure solution pour tous types d’applications. “Le matériau d’isolation fait partie inhérente d’un bâtiment. Les maîtres d’ouvrages qui investissent dans un matériau intégré dans une construction, doivent pouvoir être sûrs que celui-ci tiendra aussi longtemps que le bâtiment et qu’il préservera ses caractéristiques pendant toute sa durée de vie. Les résultats des mesures réalisées sur les échantillons montrent que la valeur lambda et la résistance à la compression de FOAMGLAS restent inchangées, même après des dizaines d’années d’utilisation. Pendant toutes ces années, les maîtres d’ouvrage sont certains d’avoir une isolation qui opère parfaitement.”

Toujours selon Frank Vanhove, le prix initial plus élevé d’une isolation de toiture plate avec FOAMGLAS par rapport à une isolation avec d’autres matériaux d’isolation ne devrait pas constituer un frein. “Lors du choix, le prix d’achat constitue encore trop souvent le critère décisif alors que la comparaison devrait se baser sur les frais totaux. Les frais du système d’isolation ne représentent en effet qu’une fraction des frais réels d’une toiture”, précise-t-il. La non-dégradation de l’isolation FOAMGLAS constitue également un atout important lorsque les maîtres d’ouvrage souhaitent une isolation supplémentaire de la toiture. “FOAMGLAS ne doit pas être remplacé. Ce qui est placé, est bien placé ! Pour de nombreuses décennies.”

Tous les résultats des tests sont disponibles sur le site web FOAMGLAS et vous pouvez ensuite comparer les valeurs de référence aux résultats des tests de 20, 30 ou même 40 ans après.

 

 

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