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31 juli 2018

Les multiples fonctions de la toiture

Illustratie | © Triflex

Objet d’art, lieu de stationnement, centrale de production d’énergie ou collecteur d’eau de pluie, ces deux dernières décennies, le toit a acquis de nombreuses fonctions supplémentaires. Et pourquoi pas? L’espace est là et les possibilités sont infinies.

 

Toits verts

Les toits couverts de végétation en guise de revêtement en sont un exemple. Bien qu’elle existe depuis des siècles en Scandinavie et dans quelques pays d’Europe occidentale, cette utilisation reste relativement peu fréquente en Belgique.

Cela dit, l’intérêt pour ce genre de toits augmente rapidement et leur nombre croît aussi.

Sur ces 10 dernières années, ces toits se sont faits connaître en Belgique sous une dénomination plus moderne, celle de « toits verts ». Il existe deux types de toits verts selon la végétation et le concept choisi : les toits verts intensifs et extensifs.

Toits verts intensifs – Jardins-terrasses

Les toits verts intensifs, comparables à un jardin classique, sont recouverts d’herbe, de plantes, d’arbustes, voire d’arbres. L’énorme variété d’espèces végétales permet de créer un ensemble très esthétique. Il est également possible d’y envisager du gazon ou encore des plans d’eau. Le toit est alors accessible et peut être utilisé à des fins récréatives. L’entretien de ce type de toit est comparable à celui d’un jardin classique. Un toit vert intensif peut en effet uniquement être aménagé si la construction offre suffisamment de robustesse.

Toits verts extensifs – Toits végétaux

Comme nous l’avons dit plus haut, il existe une autre forme de toit vert, à savoir les toits verts extensifs. Ceux-ci sont essentiellement recouverts de mousse, de plantes grasses et d’autres herbes. Ils sont très faciles à entretenir, mais le toit n’est pas accessible et ne peut être utilisé à d’autres fins. La végétation qui s’y développe pousse librement et donne un beau résultat hétéroclite. Le sédum est planté sur un substrat spécialement conçu à cet effet, sur une couche dont l’épaisseur ne dépasse pas quelques centimètres, et la végétation est disponible sous la forme de tapis présemés.

Toits verts à rétention

Les toits verts peuvent assurer de nombreuses autres fonctions, comme la rétention de l’eau par exemple. En toute logique, un toit vert absorbe l’eau. Un toit à rétention d’eau absorbe un important volume d’eau pour l’acheminer en douceur et de façon structurée vers le système de canalisation. Fait intéressant : l’eau s’accumule souvent sous le sédum. Elle est donc dissimulée et la vue offre un magnifique toit recouvert de sédum, avec tous les avantages qu’il permet.

 

Toits producteurs d’énergie

Les toits peuvent servir à un tas de choses. Outre les toits verts, en Belgique, on retrouve également différents types de toits permettant de produire de l’énergie. En quoi consistent-ils exactement? Ce type de toit est plus communément appelé « toit solaire ». Il comprend par exemple un collecteur d’énergie solaire. Il existe plusieurs types de toits de ce genre. Le revêtement du toit peut ainsi être constitué de tuyaux et de plaques d’aluminium, à la façon d’un système de chauffage par le sol. Cette solution est plus avantageuse qu’un collecteur d’énergie solaire classique.

 

Législation et réglementation

En cas d’utilisation multifonctionnelle d’un toit dans un cas précis, plusieurs facteurs doivent être pris en compte sur le plan de la sécurité et de la réglementation applicable. En principe, aucune autorisation n’est requise pour les toits verts extensifs, comme ceux recouverts de sédum ou de gazon. Si le toit est destiné à la production d’énergie durable au moyen de panneaux solaires par exemple, c’est également le cas en principe. Certaines villes tiennent toutefois à préserver le paysage urbain, et d’autres règles sont alors applicables. Il en va de même si vous souhaitez aménager un toit vert intensif sur lequel vous souhaitez recréer ou entreprendre quelque chose. Plusieurs normes et exigences s’appliquent à la création d’un toit vert extensif ou intensif sur le plan du respect de l’environnement, de l’utilité, de la sécurité, du respect de la vie privée et de l’utilisation efficace de l’énergie. De plus, la conception du toit doit naturellement permettre son utilisation. Si le toit nécessite des adaptations, un permis environnemental sera requis. Le plan d’affectation valable pour le bâtiment l’est également pour le toit. Souvent, des travaux tels que des opérations de barreaudage nécessiteront un permis de bâtir car la hauteur des poteaux pourrait être supérieure à la hauteur maximale autorisée. En cas de doute ou si vous souhaitez obtenir des renseignements supplémentaires, il est toujours avisé de contacter la commune compétente au sujet des permis environnementaux et plans d’affectation. Demandez toujours conseil, cela vous évitera des surprises désagréables par la suite.

 

En quoi Triflex peut-elle vous aider ?

Quelle que soit leur fonctionnalité, les toits sont toujours soumis aux variations climatiques de l’été et de l’hiver ainsi qu’à un tas d’autres facteurs. Les toits multifonctionnels doivent être totalement étanches, et dans certains cas, résistants à la prolifération des racines. Les raccords, les coins, l’exécution des travaux et d’autres détails complexes sont des éléments essentiels à cette fin. Si l’eau de pluie n’est pas correctement évacuée, il y a un risque d’humidité. C’est ici que Triflex peut faire la différence.

Les systèmes d’étanchéité de toit Triflex sont conçus à base de résine synthétique liquide de type PMMA. Ainsi, Triflex ProDetail est certifié CE et ETAG, dispose de la plus haute certification FLL depuis plusieurs années et est conforme à la norme européenne EN 13948. Les systèmes de toits Triflex garantissent un revêtement et des détails étanches à toute épreuve. Grâce à la longue durée de vie des produits Triflex, d’une durée minimale de 25 ans, vous optez pour la sécurité et pour une qualité exceptionnelle en permanence!