• 18 avril 2026
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DT House 172

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mission de conception

Une jeune famille décide, pendant la pandémie de coronavirus, d'échanger leur appartement en ville pour une maison individuelle avec jardin en périphérie, à deux pas du centre. Il s'agit d'une maison datée de 1958 avec quelques éléments 'modernes'. Le projet était de transformer cette maison en une résidence familiale fraîche et contemporaine, en relation avec le jardin et faisant référence aux maisons d'étude de cas, voitures et design d'intérieur. La maison se situe dans un contexte très spécifique de la ville. D'une part, elle est située en banlieue, dans un ancien quartier résidentiel de la ceinture gantoise du XXe siècle, à proximité de la pittoresque Lys. Cela signifie que la maison est positionnée légèrement plus haut dans le vert, entre de vieux arbres. D'autre part, elle se trouve également très près du centre, à environ 2,5 km de la gare.

défis

Que faire de toutes ces maisons de la ceinture du XXe siècle autour de la ville, maisons trop en bon état pour être démolies, mais trop vieillies pour être conservées? Notre approche considère la maison comme un palimpseste : les qualités existantes sont renforcées et complétées par un confort contemporain et de nouvelles couches. Ainsi naît, dans le respect du passé, une maison durable dans le futur. Dans la maison, nous avons d'abord cartographié le potentiel des espaces. Par exemple, l'ancien garage était favorablement orienté à l'est, au sud et à l'ouest dans le jardin, et offrait des opportunités pour de nouvelles interactions avec l'espace de vie. En éliminant la voiture de la maison, nous avons créé de l'espace et des lignes de vue. Les interventions sont consciemment précises et minimales, comme de l'acupuncture dans la structure existante.

Dans quelle mesure est-ce un projet durable au sens large du terme ?

Bien que la maison soit individuelle, elle est située à un endroit très accessible. Choisir de rénover plutôt que de reconstruire est, à plusieurs égards, une approche durable. Tout d'abord, il y a un aspect social, les bâtiments qui font partie de la mémoire collective d'un quartier peuvent ainsi continuer à faire partie et à évoluer. Ensuite, le CO2 stocké dans l'ancienne construction est préservé et vous économisez également le CO2 de la démolition puis de la nouvelle construction (pensez également aux Couches de cisaillement de Brand). De plus, aucun nouveau terrain n'est empiété ni de dureté supplémentaire ajoutée. Enfin, la maison elle-même est également adaptée pour répondre aux exigences actuelles de confort (durable).

motivation

Si nous ne voulons pas empiéter sur de nouveaux terrains à bâtir et que nous nous concentrons sur la réduction du CO₂ et la construction circulaire, nous revenons de plus en plus souvent aux maisons du XXe siècle. Elles sont encore structurellement solides, mais souvent mal isolées et ne répondent plus aux exigences de confort actuelles. Dans le même temps, elles apparaissent massivement sur le marché, où de nouvelles familles souhaitent leur donner une seconde vie. Ce prix peut mettre en lumière la question centrale du design : que faisons-nous de ces maisons du XXe siècle trop bonnes pour être démolies, mais pas assez performantes pour être simplement conservées ?

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