Fin des vagues de chaleur : comment garder les logements belges au frais l'été prochain ?

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Les climatiseurs ont de nouveau tourné à plein régime cet été. Maintenant que les mois les plus chauds sont derrière nous, la question se pose de savoir comment les logements belges vont faire face aux prochaines vagues de chaleur. Une étude menée par la KU Leuven et Archipelago Architects, à la demande de VEROZO, montre que la surchauffe constitue de plus en plus souvent un défi structurel pour les logements belges.

Cette étude souligne l’importance des solutions passives qui limitent les besoins en chauffage en été. Sto y voit une confirmation du rôle que joue une isolation de façade performante pour améliorer le confort estival.

Chaque été, la même faiblesse est mise à nu

La surchauffe n’est plus une exception, mais devient un problème structurel pour le parc immobilier belge. C’est ce qui ressort de l’étude sur la conception de bâtiments durables et adaptés aux défis de l’avenir. Avec un réchauffement climatique d’environ 3 °C, d’ici 2063, pratiquement chaque logement belge pourrait être confronté à la surchauffe et donc à une saison de rafraîchissement plus longue et plus intense ; c’est-à-dire la période durant laquelle des mesures actives ou passives sont nécessaires pour maintenir le confort du logement. L’impact va au-delà du simple confort : la santé et la consommation d’énergie sont également mises à rude épreuve.

Les chercheurs sont clairs quant à la priorité : prévenir la surchauffe commence par une conception réfléchie du bâtiment, et non par le refroidissement actif. La climatisation est la dernière étape, pas le premier réflexe. Ceux qui optent pour cette solution font grimper leur facture énergétique et exercent une pression supplémentaire sur le réseau et le climat.

L’échelle du refroidissement : quatre étapes avant la climatisation

Éviter un réchauffement climatique accru et prévenir les températures intérieures excessives vont de pair. Cela commence à l’extérieur du logement, où les arbres et les plans d’eau rafraîchissent l’environnement, et se poursuit dans la conception même du bâtiment. Une orientation judicieuse et une isolation adaptée empêchent en effet la chaleur de pénétrer à l’intérieur. Ce qui parvient tout de même à entrer est évacué autant que possible de manière passive. Ce n’est qu’en dernier recours que le refroidissement actif entre en jeu.

L'étude renvoie à cet effet à l’« échelle de refroidissement » de l’Overleg Standaarden Klimaatadaptatie (OSKA). Celle-ci classe les mesures de lutte contre la surchauffe :

Environnement frais : l’eau et la végétation rafraîchissent l’environnement immédiat du bâtiment, tandis que l’ombre des arbres limite considérablement les apports solaires.

Empêcher la chaleur de pénétrer : orientation du bâtiment, taille et emplacement des ouvertures de façade et protections solaires intégrées, associés à une isolation adaptée et à une masse thermique.

Refroidissement passif : évacuer la chaleur accumulée sans recourir à des systèmes mécaniques lourds, notamment grâce à la ventilation naturelle et nocturne.

Refroidissement actif : uniquement en dernier recours, avec des systèmes à haute efficacité énergétique et des fluides frigorigènes à faible impact climatique.

Les trois premières étapes déterminent la fréquence à laquelle la quatrième est nécessaire. Si l’on empêche la chaleur d’entrer, il n’est pas nécessaire de la refroidir à l’intérieur.

Le bâtiment comme première ligne de défense

Au deuxième échelon de cette échelle, la façade joue un rôle central. Avec StoTherm Wood, Sto propose un système d’isolation de façade qui utilise l’enveloppe du bâtiment pour limiter la surchauffe. Ce système repose sur une isolation en fibres de bois à haute capacité thermique et assure une régulation naturelle de la température. La chaleur pénètre plus lentement et de manière atténuée, les températures intérieures restent plus stables pendant la journée et les pics de température s’atténuent.

Combinée à une ventilation nocturne, cette isolation permet de ralentir la pénétration de la chaleur pendant la journée et de l’évacuer lorsque les températures extérieures baissent. Résultat : un confort estival amélioré, sans recourir à la climatisation.

Décalage de phase : le pic de chaleur arrive plusieurs heures plus tard

Le principe à l’origine de ce confort estival s’appelle le décalage de phase, ou retard thermique. Grâce à sa masse élevée et à sa capacité de stockage thermique, la fibre de bois absorbe la chaleur et ralentit son passage vers l’intérieur. La chaleur maximale de l’après-midi n’atteint la maison que plusieurs heures plus tard, lorsque la température extérieure a déjà baissé et que la ventilation nocturne peut prendre le relais.
Pour l’occupant, cela signifie :

  • un risque moindre de surchauffe ;
  • un confort accru pendant les vagues de chaleur ;
  • des températures intérieures plus stables ;
  • un besoin moindre de refroidissement actif ou de climatisation.

La couleur et la finition : un atout supplémentaire

La finition de la façade contribue également au confort estival. Les couleurs claires des façades réfléchissent davantage le rayonnement solaire que les finitions sombres, ce qui réduit l'échauffement de la façade et diminue la charge thermique globale de l'habitation. Cet effet s'applique à toute la gamme de finitions, du crépi aux bandes de façade, ce qui laisse au maître d'ouvrage et à l'architecte une grande liberté dans leurs choix de conception. Les performances techniques et l'esthétique se renforcent mutuellement.

Le confort estival commence par la façade

« En raison de la chaleur croissante, le confort estival devient un enjeu de plus en plus important dans le secteur de la construction. La solution réside avant tout dans une enveloppe du bâtiment bien conçue. Avec StoTherm Wood, à base d’isolation en fibres de bois, nous proposons un système d’isolation de façade qui y contribue, sans consommation d’énergie supplémentaire pour le refroidissement », conclut Freddy Mugisha, conseiller technique chez Sto.

Source Sto

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